« Guitare électrique » (17 fois), « Batterie » (10 fois), « Concerts » (5 fois), « Solos » (4 fois), « Basse » (4 fois), « Chant » (2 fois), « Riffs » (2 fois), « Gros sons » (2 fois), « Rythme » (2 fois), « Instruments » (1 fois), « Accords » (1 fois)
Guitare électrique » (6 fois), « Saturation » (6 fois), « Double pédale » (5 fois), « Concerts » (5 fois), « Solos » (4 fois), « Gros sons » (4 fois), « Technique » (2 fois), « Effets » (1 fois), « Bon sons » (1 fois), « Batterie » (1 fois), « Blast » (1 fois), « Distorsion » (1 fois).

La création de son propre groupe de metal vient vers l’âge de la majori té, c'est-à-dire vers 18 ans, lorsque le besoin s’en fait ressentir<span.></span.>. Ainsi les fans intègrent leur passion à leur vie, ce n’est plus qu’un plaisir musical.
D’après le graphique concernant le sondage effectué par Fabien Hein sur un échantillon de 165 musiciens faisant parti d’un groupe de metal, on remarque que les instruments les plus pratiqués sont la guitare, la batterie, la basse et le chant, c'est-à-dire les instruments indispensables dans le metal. La guitare en étant l’instrument emblématique. On remarque également que la guitare représente le double de pratiquants par rapport à la batterie ou à la basse. Mais le pourcentage de batteurs et de bassistes reste relativement proche.
Par ailleurs, 144 personnes de l’échantillon déclarent pratiquer de deux à trois instruments.
ApprentissageL’apprentissage du metal s’effectue sur la base de l’autodidaxie et donc, sur un rejet des formes d’apprentissages académiques, comme celles dispensées par des institutions publiques telles que les conservatoires.
Mais les résultats peuvent être erronés, dans le sens où il est possible que « les guitaristes se soient plus volontiers plié à […] l’enquête que les batteurs, les bassistes ou encore les chanteurs[2] ».
Les fans mettent des mots, qui sont leurs expressions propres, leur langage sur ces sensations. Une fois devenu musiciens, « ils inscrivent leur création musicale dans ce cadre puissant et violent. Ils ont vécu « leur » metal de cette manière, ils adressent aux auditeurs leur propre interprétation de la musique violente[3] ».
[1] Anthropologie du metal extrême – Nicolas Walzer – Edition Camion Blanc – Page 149.
[2] Hard rock, heavy metal, metal : histoire, cultures et pratiquants – Fabien Hein – Musique et société – Page 260.
[3] Anthropologie du metal extrême – Nicolas Walzer – Edition Camion Blanc – Page 179.